S’armer contre le rejet social

Pour esquiver la critique, il faut s’armer. Trouver des techniques pour que Boris passe inaperçu.

Je suis sensible et je manque de répartie donc il faut que je travaille ma défense. Sinon à force de rejets je vais y laisser ma peau.

La technique la plus facile et plus parlante que j’aie trouvée est la qualité qu’on remarque sans même devoir utiliser le contact verbal : la coquetterie (ou du moins, être présentable).
Faire bonne impression sans même avoir dû dépenser de l’énergie en discutant ? Ça me botte. Je prends !!!

C’est positif pour limiter le rejet, sympa pour mon compagnon et surtout, je prends soin de moi et ça ..c’est bien. C’est donc 3 en 1 youpi tralala.

Mais bien sûr l’apparence ne fait pas tout, on m’enfoncera toujours au bout d’un moment, mais moins rapidement que si on me voit direct mal fagotée, pas soignée et à la grise mine. Vous voyez le truc?
C’est un leurre pour me faire gagner du temps et retarder le compte à rebours des critiques. Mettre la confusion entre l’intérieur et l extérieur. Ça marche bien.

« Non elle ne peut pas être schizo, elle a l’air trop normale ». Ettttttt JACKPOT. !!!

Mais j’avoue, parfois, souvent, avec les filles, rien qu’à cette étape, ça coince pour créer des liens.

Autant je ne passerai pas pour une schizophrène, autant je passerai pour une dinde en puissance.
Mais si la coquetterie des autres filles les rebute c’est qu’elles n’auraient pas été de bonnes amies.

Vous savez bien, les filles, à la base, n’apprécient pas souvent celles qui apparaissent + apprêtées qu’elles.

Un de mes profs a dit un jour : La jalousie féminine c’est ça la peur que l’autre se fasse féconder en premier. 
J’dis ça j’dis rien. Quand on l’a compris on en rigole.

Bref, vous l’avez vu dans mes bd, avec les filles je patauge. J’ai laissé tomber. Boum.

Pour en revenir à nos moutons, en quittant la volaille : Je me suis laissée aller quelques temps mais maintenant c’est décidé, opération pimp my bride.

L’essentiel étant que mon compagnon trouve au moins une bonne raison d’être fier de moi car, ces derniers mois, y’en a pas des masses. Je trouve.

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Mes journées

On ne me demande jamais comment je vais ou comment se sont passées mes journées. C’est la technique de l’autruche.
C’est comme ça, ça évite d’etre confronté à un récit embarrassant ou d’être mal à l’aise.

De mon côté je trouve que ça me disqualifie dans les relations sociales, je suis une personne à qui on ne demande même plus comment elle va. Je me sens moins exister qu’une autre. Moins importante, moins vivante.

Au final, j’ai eu tellement à dire que j’ai créé ce blog. Ici je peux faire sortir ce que je garde à l’intérieur.
Voici donc le résultat en images !

Mais rassurez-vous, cette maladie fluctue et ce n’est pas tous les jours comme ça.