« Faut se forcer »..à surveiller ses mots !

Je fais déjà ce que je peux au quotidien, même si ce n’est pas beaucoup aux yeux des autres. Et quand on me sous entend que je ne fais aucun effort, je suis blessée.

Vous n’imaginez pas à quel point chaque geste de la vie courante nous est difficile et coûteux en énergie.

A tous les parents, amis, compagnons et autres proches de personnes souffrant de schizophrénie : s’il vous plaît, surveillez vos mots et surtout, informez-vous.

N.B : vous noterez que je ne cite pas la dépression comme exemple mais bien un coup de blues ou de déprime passager. Ce qui est à distinguer de la dépression, qui elle est invalidante et à ne pas prendre à la légère.

 

Chérie j’ai rétréci Boris !

Sur ce blog j’aimerais aussi partager les choses qui m’aident à me sentir mieux.
Cette façon de faire que j’ai trouvée est accessible à tous, pas uniquement aux malades 🙂

Ma schizophrénie semble de + en + petite et prendre moins de place dans ma vie quand les bonnes tournures de phrases sont utilisées. Oui oui, j’vous assure !
Il n’aura pas fallu qu’une balle de Baseball casse une vitre pour enclencher la crapuleuse machine de Rick Moranis mais on n’en est pas loin.
Ça m’aide à moins penser « maladie » donc c’est tout benef’ !


BONUS :

Le terrain favorable

C’est pas facile de changer de plans, d’abandonner des projets dans lesquels on a investi beaucoup d’energie et sur lesquels on s’est appuyé une grande partie de sa vie pour continuer à avancer.

Mais tel un petit singe qui avance de liane en liane, ou une princesse qui avance de mec friqué en mec friqué, rebondir et percevoir la vie imprévisible comme un challenge plein de rebondissements aide garder la tête hors de l’eau.

La vie n’est qu’une farce.