Combattre les clichés sur la schizophrénie

Un petit projet sur lequel je planche depuis quelques temps.
Car j’en ai marre de bouffer du prejugé à tous les repas uniquement à cause du manque d’informations que la population reçoit.

En sachant que les médias utilisent le terme ‘schizophrénie’ à tort et à travers pour parler politique et que dans les films les tueurs fous sont EVIDEMMENT schizophrènes.
Jamais diabétiques, jamais autistes, non non, toujours les méchants schizophrènes uuUuUuh.

Servez vous un petit café, parcourez mes bd et chassez les idées reçues, zou !

 

 

 

Aux grands maux les grands remèdes

Avec la moitié de mon traitement en moins mes journées sont plus compliquées, parasitées, floutées, araignées et tout ce qui finit par  -ées.

..MAIS comme je fais le plein de bains, d’Hercule, de Xena, de kaamelott et de café, je ris et je re ris.
Je m’accroche à toutes ces petites (grandioses) choses qui me tirent vers le haut.
Et chaque minute passée à m’amuser ou à « simplement » sourire est, en soi, une victoire sur cette maladie qui ne se guerit pas.
Non, Boris, tu ne me condamneras pas à une vie de dépression.

Le tout, en gardant bien dans un coin de ma tête qu’il y a toujours pire *lève le poing avec un air déterminé*

Un grand pouce levé aux lecteurs qui auront reconnu le grand classique auquel ce dessin fait honneur.

 

L’ humour (me) sauve la vie

Je ne le crierai jamais assez fort : Riez ! Chantez faux ! Dansez !
Amusez-vous et déposez votre fardeau le temps d’une blague, vous serez soulagés !

Ma façon de voir la vie en une vidéo, car l’humour est le morceau de sucre qui aide la médecine à couler 😉

 

PS : Gloire à Dick van Dyke qui, aujourd’hui, à 91 ans, affiche toujours son sourire si communicatif !

Le rire comme thérapie

J’ai reçu des messages de personnes horrifiées par mon quotidien, je ne m’attendais pas à des réactions de frayeur sur ma vie. Ça m’a choquée.

Je tiens donc à vous rassurer : oui la schizophrénie c’est compliqué, mais non, pour moi avec ma personnalité, ce n’est pas la fin du monde. 
Parce que je suis têtue et que je refuse de me laisser sombrer.
C’est vrai parfois je souffre tellement que j’ai envie de mourir MAIS je survis, je me bats. En souffrant, certes, mais je me bats. Puis comme cette maladie fluctue il y a forcément des moments plus calmes que j’adore et qui brillent par leur contraste.
Et rien que pour ces moments de calme parsemés de café et de jolie musique, je suis contente de vivre et je trouve même que ma vie est belle.

Accrochons-nous au positif et laissons-le nous tirer vers le haut!

C’est d’ailleurs l’essence même de ce blog : essayer de positiver, dédramatiser et voir les choses sous un autre angle pour compenser le négatif ou lui donner moins d’importance.
À présent, sans être stabilisée mais avec quand même le + dur derrière moi je peux dire avec humour  :

Le fromage sans lactose est pire que ma schizophrénie.

Parce que j’ai besoin de rire, et que l’humour est mon carburant.

Sur ce, amis lecteurs intolérants au lactose : Vous êtes mes héros.
Vivre une vie parsemée de « fauxmage » au lieu de parmesan, de pizza sans mozza et heurtée à l’interdit de pudding impérial vanille…. Je vous admire !!!!