Fêter Leon.

Chaque année la même rengaine. Ça fait partie du jeu.

A côté de la déprime saisonnière, quand on souffre d’isolement et de toutes les difficultés induites par la maladie, et que subitement on doit intégrer un groupe d’individus avec des vies que je ne qualifierai pas de « normales » mais bien de « classiques », le constraste entre leurs vies et la mienne est tel que ça en devient de la violence gratuite.

Puis y’a aussi la nouvelle année, qui sonne comme un affront quand y’a pas d’amis avec qui la célébrer.

Et pourtant c’est censé être des moments positifs aux yeux de Mr Tout le monde qui dira « ils sont même pas fichus d’être contents pendant les fêtes »

Donc ouais je vais mal, comme beaucoup d’autres, mais j’essaie de me tirer vers le haut comme je peux.