4 Comments

  1. Stéphane
    24 novembre 2017

    Bien dit bouclette ! Messieurs et mesdames les journalistes, la langue française est richesse. Pleine de mots qui expriment des nuances. Ils ne demandent qu’à être utilisés.
    Même chose pour la tendance à utiliser « un monde bipolaire ». Je n’ai pas de problème à dire « je suis bipolaire » mais ce n’est pas le cas de beaucoup qui ne veulent pas être définis par leur maladie.

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  2. Copper Lebrun
    24 novembre 2017

    C’est sûr que ça m’énerve aussi, cette tendance à utiliser des spécificités / troubles psy de façon banalisante et parfois carrément débile.

    Non, une personne « schizophrène » n’est pas une personne avec un « trouble dissociatif de l’identité » (qui s’appelerait John entre midi et deux, et Stan après cinq heures), confusion fréquemment entretenue et qui freine la reconnaissance des ceux DEUX troubles.

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  3. Linda
    24 novembre 2017

    Tous pouces levés!!! (codage verbal du réseau social peu connu = FB) ;D
    Bravo Bouclette! Toujours un plaisir de lire tes articles 😀

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  4. Captain jesion
    25 novembre 2017

    C est vrai , on utilise des mauvais termes par ignorance. Tes dessins permettent d expliquer simplement ce que tu vis, et nous devons faire changer les regards ! Merci pour ton blog

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