Le soutien familial #2

L’acceptation de la maladie est un combat. Réussir à positiver, à accepter une vie différente de nos attentes d’antan. C’est du boulot plein temps version cdi.

Et puis survient l’inattendu second combat, aka l’effet kiss cool : celui de devoir faire accepter, également, la maladie à ses proches. Et bien croyez-le, c’est encore plus difficile!

Mais heureusement, à côté des difficultés quotidiennes, j’ai une mère si compréhensive sur qui compter..

Les éducateurs

Et donc dans le centre (cattp) que j’ai intégré, il y’a des psy et des éducateurs.

Les psy j’y reviendrai plus tard.

Les éducateurs, eux, ils sont un peu baba cool. Des jeunes gens de 22 ans par là, couverts de piercings et/ou de tatouages.
Ils sont visuellement intéressants, ils mettent des combinaisons de fringues improbables donc rien que les voir face à moi me change le quotidien. uuuUuuu Bouclette redécouvre les gens, quelle aventure !
..Mais c’est quand ils ouvrent la bouche que le drame commence.

Je ne sais pas si c’est une déformation professionnelle, s’ils sont sous risperdal ou s’ils ont besoin d’une logopède (=orthophoniste) mais ils…..sé…pa…rent…bien…les…sy….lla….bes quand ils me parlent et ça m’agace.
Parlez -moi comme vous vous parlez entre collègues, nom de nom!

Mais rien n’y fait, on me parle comme si j’avais 3 ans.

Ça me met clairement dans la case « tu es différente de nous », sous-entendu « tu es inférieure« .

Je dois me faire violence, continuer à y aller, même si le moral en prend un coup. Ce n’est pas gai vous savez, chez moi au moins personne ne me rabaisse. Mais il paraît qu’ « il faut » donc bon..